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Mobilité

Mobilités : de nouvelles solutions pour les habitants

La Roche-sur-Yon Agglomération souhaite renforcer l’écomobilité sur son territoire. Plusieurs nouveautés sont annoncées, notamment en direction des jeunes.


C’est la feuille de route de rentrée. Le chemin tracé pour développer les mobilités douces. « Notre volonté, c’est d’accompagner de nouvelles solutions pour les déplacements du quotidien », note Romain Bossis, président de l’Agglomération de La Roche-sur-Yon.

Dans cette voie, la collectivité met en selle les écoliers. « Nous allons développer le dispositif Savoir rouler à vélo, en partenariat avec le Centre vélo de La Roche Vendée Cyclisme (RVC), annonce François Gilet, vice-président en charge des mobilités. L’objectif est d’atteindre, à terme, 100 % des élèves du territoire à la fin de leur cursus élémentaire. » Pour faire pédaler 63 classes de 37 écoles publiques et privées, lors de cette année scolaire, la collectivité déboursera 90 000 €.

Des bus décarbonés

Côté transports urbains, la flotte décarbonée veut doubler les bus diesel. « Aujourd’hui, sur 61 bus, 4 roulent à l’Hydrogène et 18 au BioGNV. D’ici la fin du mandat, nous souhaitons que l’intégralité du parc soit décarboné, tout en conservant un mix énergétique. » Sur la carte des lignes, s’affiche une nouveauté. « À partir de novembre, la desserte des Terres Noires va être renforcée par la ligne 8, au départ de la place Napoléon », expose le président. Le nombre de départs sera doublé (de 7 à 14) pour faire circuler un bus par heure jusqu’à 10 h 45, mais aussi de 17 h à 20 h. « Des adaptations pourront être faites après analyse des usages et retour des associations sportives. »

Les bus de nuit bougent leurs lignes, également. Les N1 et N2 seront désormais en fonctionnement de 20 h 45 à 1 h 45, du jeudi au samedi. « Les anciennes boucles seront supprimées pour permettre des lignes plus directes, avec des temps de parcours diminués de moitié », poursuit Romain Bossis. La ligne Campus est, elle, repensée. « Il fallait se réadapter avec l’accueil des étudiants en première année de médecine et l’ouverture en soirée de la bibliothèque universitaire. »

Les collégiens, déjà usagers des transports scolaires, ont aussi droit à une nouvelle offre. « Pour 60 € par an, ils peuvent avoir accès au réseau impulsyon pour se déplacer en dehors des horaires habituels des lignes scolaires. Quand ils terminent plus tôt, pour se rendre à des activités extrascolaires ou pendant les vacances », concluent les élus.